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LCL et Infogreffe annoncent un partenariat inédit destiné à fluidifier le parcours des entrepreneurs et à simplifier l’une des étapes clés de la création d’entreprise : l’ouverture d’un compte bancaire professionnel.Alors que 344 510 entreprises ont été immatriculées en France au premier semestre 2026, en hausse de 8,2 % sur un an, les deux acteurs unissent leurs expertises pour proposer aux entrepreneurs une expérience plus simple et plus fluide. (source Infogreffe)Une innovation au service du parcours entrepreneurialGrâce à ce partenariat, les entrepreneurs utilisant les services d’Infogreffe pourront accéder à une offre tarifaire préférentielle sur L by LCL Pro, l’offre bancaire digitale de LCL dédiée aux indépendants, professions libérales, commerçants, artisans et dirigeants de TPE.Cette démarche permet de rapprocher les étapes administratives et bancaires du parcours de création, en facilitant l’accès à une solution bancaire professionnelle dès le lancement de l’activité. Elle s'inscrit dans le Hub des entrepreneurs d'Infogreffe, qui réunit des services et solutions destinés à accompagner les professionnels dans les différentes étapes de la vie de leur entreprise.Simplifier pour permettre aux entrepreneurs de se concentrer sur leur activitéDans un contexte où les dirigeants font face à des enjeux croissants de trésorerie, de conformité et de transformation digitale, la simplification des démarches constitue un levier essentiel. La généralisation progressive de la facturation électronique renforce notamment le besoin de disposer d’outils simples et adaptés.Avec ce partenariat, LCL et Infogreffe poursuivent un objectif commun : réduire la complexité du parcours entrepreneurial, faciliter l’accès aux services essentiels et permettre aux créateurs et dirigeants de TPE de se concentrer davantage sur le développement de leur activité.Avec L by LCL Pro, LCL propose une solution bancaire 100 % digitale intégrant les services essentiels à la gestion quotidienne des professionnels, dont la facturation électronique, tout en s’appuyant sur l’expertise et la solidité du groupe LCL.« Notre ambition est d'accompagner les entrepreneurs bien au-delà de leurs obligations légales. En nous associant à LCL, nous leur permettons d'accéder à une offre bancaire attractive, pensée pour simplifier leur quotidien et soutenir le développement de leur activité. » Jean CHRISTOPHE, Directeur Infogreffe« Le passage devant le greffe constitue une étape fondatrice dans la vie d'un entrepreneur. En nous associant à Infogreffe, tiers de confiance de l'économie française, nous facilitons l'accès à une solution bancaire simple, 100 % digitale et adossée à la solidité d'un grand groupe bancaire. Avec L by LCL Pro, notre ambition est d'accompagner les indépendants et les TPE dès leurs premières démarches et tout au long de leur développement. » Yann Lhuissier, Directeur du Pôle Entrepreneurs de LCL
Jusqu'au 30 septembre, MesImpayés Infogreffe vous permet de lancer vos démarches de recouvrement amiable sans frais de dossier, avec des honoraires adaptés au montant de votre facture. L'été est souvent synonyme de congés et de ralentissement d'activité. Pourtant, les factures impayées, elles, ne prennent pas de vacances. Pour permettre aux entrepreneurs de préserver leur trésorerie sans mobiliser de temps sur leurs démarches de recouvrement, Infogreffe propose une offre estivale sur son service MesImpayés Infogreffe. Service officiel opéré en partenariat avec des commissaires de justice, MesImpayés Infogreffe vous accompagne dans vos démarches de recouvrement amiable, dans un cadre sécurisé et encadré.
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Paris, le 03 juillet 2026 - Les données du deuxième trimestre 2026 issues du Registre du commerce et des sociétés (RCS), tenu par les greffes des tribunaux de commerce et diffusées par Infogreffe, mettent en évidence une évolution marquante du tissu entrepreneurial français.Si les créations d’entreprises restent orientées à la hausse avec 166 046 immatriculations, en progression de 5,4 % sur un an, cette dynamique est largement contrebalancée par l’accélération des sorties du registre, en hausse de 66,8 %. Le solde net entre créations et radiations est ainsi ramené à 22 181 entreprises, contre plus de 71 000 un an plus tôt, soit une division par plus de trois en un an. Les radiations atteignent un niveau inéditEntre avril et juin 2026, 143 865 entreprises ont été radiées du Registre du commerce et des sociétés, soit 66,8 % de plus qu'au deuxième trimestre 2025. Le solde entre les immatriculations et les radiations tombe ainsi à 22 181 entreprises, contre plus de 71 000 un an auparavant. En douze mois, le solde net du tissu entrepreneurial a donc été divisé par plus de trois.Cette hausse s'explique principalement par les radiations d'office, dont le nombre a progressé de 206,6 %. Elles représentent désormais près d'une radiation sur deux (soit 47,2 % des radiations dont le motif est renseigné). Les radiations consécutives à une procédure collective augmentent également de 20,2 %, tandis que les radiations volontaires progressent de 13,7 %.Les commerçants et entreprises individuelles immatriculés au RCS concentrent 51,8 % des radiations, avec 74 479 entreprises radiées, soit une augmentation de 187,4 % en un an.Cette dynamique se reflète également dans les territoires. Plusieurs régions enregistrent un solde négatif entre créations et radiations au cours du trimestre, notamment la Martinique (-1 054 entreprises nettes), les Pays de la Loire (-332), les Hauts-de-France (-216) et la Nouvelle-Aquitaine (-173). À l’inverse, certaines régions restent proches de l’équilibre ou légèrement positives, à l’image de la Provence-Alpes-Côte d’Azur (-56). Les créations restent orientées à la hausseMalgré ce contexte, les créations d'entreprises demeurent orientées à la hausse avec 166 046 immatriculations, en progression de 5,4 %, portant le nombre d'entreprises actives à 7,49 millions, soit 3,5 % de plus qu'il y a un an. Cette croissance reste toutefois concentrée sur certains territoires. L'Île-de-France enregistre 49 643 créations, en hausse de 8,4 %, tandis que la Nouvelle-Aquitaine (+0,5 %) ou les Hauts-de-France (+1,1 %) affichent une progression beaucoup plus limitée.Sur le plan sectoriel, les créations sont portées par l'information-communication, où elles progressent de 41,7 %, ainsi que par les activités spécialisées, scientifiques et techniques (+22,6 %). À l'inverse, elles reculent de 17,2 % dans l'hébergement-restauration, de 12,1 % dans les activités financières et de 2,5 % dans la construction comme dans les activités immobilières.Le secteur du transport concentre les principales fragilitésLes transports et l'entreposage apparaissent comme le secteur le plus exposé de ce deuxième trimestre.Les radiations y augmentent de 261,7 %, pour atteindre 25 181 entreprises, alors que 15 959 entreprises seulement y ont été créées. Le secteur affiche ainsi un déficit net de 9 222 entreprises, le plus important observé parmi l'ensemble des activités économiques.Le secteur du commerce enregistre également davantage de sorties que d'entrées, avec un déficit de 3 085 entreprises, malgré une hausse des créations de 4,6 %. Celui de la construction présente un solde négatif de 1 474 entreprises, tandis que l'hébergement-restauration affiche un déficit net de de 695 entreprises.À l’inverse, l’information-communication et les activités spécialisées, scientifiques et techniques conservent un solde positif, portées par des créations en forte hausse (+41,7 % et +22,6 %), malgré une progression des radiations de +61,2 % et +41,5 % dans ces 2 secteurs, le volume d’immatriculation demeure supérieur à celui des radiations.Les redressements judiciaires poursuivent leur progression Les procédures collectives demeurent orientées à la hausse avec 16 474 ouvertures, soit une progression de 4 % sur un an.Si les liquidations judiciaires restent majoritaires, elles diminuent légèrement de 1,5 %. En revanche, les redressements judiciaires progressent de 17,2 %, confirmant une évolution déjà observée au trimestre précédent. Les procédures de sauvegarde augmentent également de 8,4 %.Cette évolution confirme la progression des redressements judiciaires, sans permettre à ce stade de déterminer si elle traduit un recours plus précoce aux dispositifs de traitement des difficultés ou une aggravation durable de la situation des entreprises concernées. Des signaux contrastés sur les difficultés financièresLes injonctions de payer diminuent de 19,7 %, poursuivant la tendance observée au trimestre précédent. Cette baisse est générale, notamment dans les transports, où elles reculent de 43,7 %, dans l'hébergement-restauration (-32,5 %) ou encore dans l'information-communication (-31,5 %). Cette évolution ne traduit toutefois pas nécessairement une amélioration de la situation financière des entreprises.Les indicateurs liés aux créanciers publics présentent un tableau plus nuancé. Les inscriptions de privilèges du Trésor progressent de 9,2 %, tandis que celles de la Sécurité sociale diminuent de 41,2 %. Le montant moyen des créances recule également dans les deux cas.Attractivité des territoires et conformité : des tendances qui se confirmentLes transferts de sièges sociaux confirment des écarts d'attractivité entre les territoires, avec un solde positif en Provence-Alpes-Côte d’Azur (+208), en Nouvelle-Aquitaine (+164), en Bretagne (+102) et en Auvergne-Rhône-Alpes (+78), tandis que l’Île-de-France affiche le déficit le plus marqué (-548), avec 1 208 départs pour 660 arrivées. Parallèlement, les obligations déclaratives poursuivent leur progression. Les déclarations de bénéficiaires effectifs augmentent de 7,5 %, les dépôts de comptes annuels de 8,8 % et les régularisations de 20,8 %, traduisant la poursuite des efforts de mise en conformité des entreprises.Les entreprises à mission continuent également leur développement avec une progression de 28,5 % sur un an, portée notamment par l'Île-de-France.




